Un tableau, pas une fenêtre de discussion
Vos projets, vos cartes et vos agents tiennent sur un seul écran. On glisse une carte d'une colonne à l'autre ; le travail suit. Rien à retrouver dans un fil de conversation sans fin.
Fonctionnalités
Douze capacités, écrites sans jargon. Elles répondent toutes à la même question : qu'est-ce qu'il faut ajouter à un modèle qui code pour qu'on puisse vraiment lui confier un projet ?
Le détail
Chacune est née d'un problème concret rencontré en confiant un vrai projet à des agents.
Vos projets, vos cartes et vos agents tiennent sur un seul écran. On glisse une carte d'une colonne à l'autre ; le travail suit. Rien à retrouver dans un fil de conversation sans fin.
Chaque carte naît avec son propre agent, sur un modèle économe. Vous décrivez le besoin en français, il en discute avec vous puis écrit la carte au format imposé - titre, but, niveau de réflexion - et rien ne part tant que vous n'avez pas dit « Lancer la tâche ».
Sur les sujets délicats, l'agent propose d'abord un plan, que vous affinez par allers-retours. Rien ne part tant que le plan ne vous convient pas.
Chaque agent travaille dans sa propre copie du projet, sur sa propre branche. Cinq cartes parties ensemble avancent ensemble, sans jamais se marcher dessus.
HaikoDev détecte les outils IA installés sur votre VPS. Depuis les réglages, vous pouvez en ajouter d'autres, puis les utiliser derrière la même interface.
Chaque agent qui termine dépose ce qu'il a appris ; la mémoire se classe par sujet et grossit avec le projet. Au lancement d'une carte, seuls les passages utiles partent au moteur - pas tout le dossier.
Vous voyez ce que chaque carte a consommé, ce qu'il reste sur chaque abonnement et quand la tranche se remet à zéro. Un tour coupé par une limite n'est pas un échec : il repart.
Le lot « À déployer » se fusionne, s'enregistre et se publie selon la procédure écrite du projet. Chaque étape porte son fil, lisible dans un tiroir.
Lire un dépôt, ouvrir une demande de fusion, pousser une branche, gérer les tickets : c'est disponible tout de suite, sans réglage.
Douze palettes, cinq langues, application installable sur téléphone, notifications : le serveur travaille, et vous suivez le tableau du bureau comme du canapé.
Chaque carte rend son temps machine, ses heures de développeur et son coût. De quoi transformer un travail rendu en devis ou en facture, sans ressaisie.
Vers 3 h, un agent d'analyse cherche ce qui peut être amélioré dans le projet - votre ordinateur éteint, le serveur, lui, veille. Il ne fait que PROPOSER : au réveil, vous choisissez.
Les colonnes
Les agents sont ceux de l'outil. Ils servent de repère : on voit d'un coup d'œil où en est une carte, et quel rôle chaque étape lui donne.

Toute carte naît ici. Elle porte une demande courte, un niveau de réflexion et, si vous voulez, une date de départ. Rien n'est encore parti au moteur : tant que la carte dort, elle ne coûte rien.

Un agent a pris la carte. Il a sa branche et sa copie du projet à lui, il lit, modifie, teste et vous montre sa liste de tâches se cocher en direct. Une question de sa part arrête tout jusqu'à votre réponse.

L'agent a rendu son rapport : ce qu'il a compris, ce qu'il a fait, les conséquences, et le résultat des contrôles - échecs compris. La carte y arrive toute seule, personne ne la pousse.

Vous avez relu et vous validez. Les cartes s'accumulent ici en un lot, prêtes à partir ensemble. Aucun agent ne franchit cette porte : la mise en ligne est un geste humain, toujours.

Ce qui est réglé sort du tableau sans disparaître. L'historique, les branches, les rapports et les chiffrages restent consultables - et ne se rouvrent que sur votre geste.
Les avantages
Les garde-fous sont dans le moteur, pas dans une case à cocher.
Aucun agent ne publie de sa propre initiative. Le code s'écrit, s'enregistre et se pousse tout seul, mais il attend dans « À déployer » jusqu'à votre clic. C'est la règle la plus dure de l'outil, et elle ne se contourne pas.
Un assistant généraliste répond ce qu'il veut, comme il veut. Ici chaque étape rend une forme fixée d'avance : une carte a un titre, un but et un niveau ; un rapport a ses sections, ses conséquences et son chiffrage. Vous relisez toujours la même chose, et vous voyez tout de suite ce qui manque.
Chaque agent annonce sa liste de tâches et la coche sous vos yeux, puis rend un rapport en français simple : ce qu'il a compris, ce qu'il a fait, ce que ça change. Les échecs de tests y sont écrits aussi - un contrôle raté ne se tait jamais.
Une carte qui dort ne consomme rien. La mémoire du projet se structure à chaque carte terminée : l'agent suivant reçoit les trois passages utiles au lieu de tout le dossier. Et ce qui part au moteur est mesuré, carte par carte, pas supposé.
Un tour qui se termine referme sa carte, une panne passagère se retente, un tour coupé par une limite de compte repart, et un balayage rattrape les cartes oubliées. Une carte en « En cours » dit toujours ce qui tourne encore.
HaikoDev est open source et tourne sur votre propre serveur, avec vos comptes et vos dépôts. Le projet entier vous est livré : vous le lisez, vous le modifiez, vous le gardez. Rien ne dépend d'un service qui peut fermer demain.
L'installation tient en une soirée. Un don, et le projet entier se télécharge, prêt à poser sur votre serveur - code compris.