01Plusieurs projets à la fois
La colonne de gauche regroupe tous les projets, avec leurs alertes, et un projet peut en réunir plusieurs. Les tableaux de bord rassemblent les cartes actives et terminées de tous les projets, pendant que plusieurs agents travaillent en parallèle.
Ce que ça m’a réglé : Je jonglais entre des fenêtres de discussion, sans jamais savoir où en était chaque chantier.
02Des tâches de fond qui tournent sur le serveur
Une carte lancée part sur le serveur et continue sans moi. L’application s’installe sur le téléphone : je lance, je réponds à une question ou je relis un rapport depuis n’importe où. En mode Création, l’agent confie une partie du travail à d’autres modèles et compare leurs propositions.
Ce que ça m’a réglé : Le travail s’arrêtait dès que je refermais l’ordinateur. Aujourd’hui, je code aussi en déplacement.
03Un suivi précis des modifications
Chaque carte garde sa demande, sa compréhension, sa liste de tâches cochée, son rapport et ses contrôles ; le plan détaillé est facultatif, à la demande. Un journal des changements s’écrit automatiquement à chaque mise en ligne.
Ce que ça m’a réglé : Il fallait reconstituer à la main ce qui avait été fait, et quand. Désormais l’historique est complet sans effort.
04La gestion des versions par défaut
Chaque projet naît avec son dépôt, et chaque carte lancée reçoit sa propre branche et sa propre copie. Les travaux sont enregistrés et sauvegardés, puis mis en ligne quand je le décide.
Ce que ça m’a réglé : Deux tâches qui touchaient le même code se marchaient dessus, et un projet oublié n’était sauvegardé nulle part.
05Gestion de projet et notes
Quatre colonnes qui suivent le vrai parcours du travail, des départs programmés, des notes, une base de connaissances par projet que les agents consultent avant d’agir, et des compétences partagées entre tous les projets.
Ce que ça m’a réglé : Les décisions se perdaient dans les conversations, et chaque nouvelle tâche repartait de zéro.
06Un coffre-fort que les agents savent utiliser
Mots de passe, clés, jetons, accès aux serveurs et aux bases de données : une fiche par secret, dans un coffre commun à tous les projets. Les agents y cherchent eux-mêmes l’accès dont ils ont besoin.
Ce que ça m’a réglé : Je recopiais les mêmes accès à chaque tâche, dans chaque conversation.
07Une messagerie et un espace client
Chaque client a son espace à lui : il y écrit ses demandes, joint ses fichiers et suit leur avancement sur un tableau simplifié. Une demande peut devenir une carte Beluga.
Ce que ça m’a réglé : Les échanges étaient éparpillés entre courriels, messages et appels. Ils sont maintenant centralisés, au même endroit que le travail.
08Des sauvegardes automatiques sur mesure
Chaque site reçoit sa propre recette de sauvegarde, préparée avec un agent puis jouée automatiquement. Les clients retrouvent leurs sauvegardes dans leur espace.
Ce que ça m’a réglé : Les sauvegardes dépendaient de scripts différents d’un serveur à l’autre. C’est devenu un service que je peux proposer.
09La surveillance des sites
Un agent écrit la surveillance de chaque site, puis Beluga la rejoue à son rythme. Une panne envoie une alerte sur le téléphone, et l’agent qui connaît le site peut reprendre l’incident pour l’analyser et dérouler un plan de correction.
Ce que ça m’a réglé : J’apprenais qu’un site était tombé par le client. Maintenant, je le sais avant lui.
10Un agent marketing attitré
Chaque projet peut avoir son agent marketing. Il cadre le positionnement en conversation, propose des canaux avec leur marche à suivre, prépare les contenus sur un calendrier daté et suit les résultats en graphiques, grâce à une mesure d’audience anonyme et sans cookie. Il s’arrête toujours à « À valider » : c’est moi qui décide.
Ce que ça m’a réglé : Mes projets étaient en ligne, mais trop peu de gens le savaient. Les faire connaître passait toujours après le code.